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Bras de fer entre Google et l'Australie qui veut contraindre les géants de la tech à rémunérer les médias pour la reprise de leurs contenus d'actualité sur leurs plateformes

Le gouvernement australien travaille sur un « code de conduite contraignant » censé gouverner les relations entre des médias en grandes difficultés financières et les géants qui dominent l'Internet. Au premier rang desquels Google et Facebook, qui captent une part importante des revenus publicitaires. Ce projet prévoit des pénalités de plusieurs millions d'euros en cas d'infraction et vise le « fil d'actualité » de Facebook et les recherches sur Google.

Le projet de code prévoit que Google et Facebook rémunèrent les médias australiens pour la reprise de leurs contenus. L'Australie a décidé de ne cibler que Facebook et Google, mais pas d'autres plateformes très populaires comme Instagram ou YouTube.

Un des aspects les plus controversés est que Google et Facebook devraient entrer dans un arbitrage contraignant avec chaque média, faute d'accord amiable. L'arbitre trancherait entre la position des médias et des géants de la tech sur le montant de la rémunération.

Google est disposé à payer pour soutenir le journalisme mais selon ses propres termes et à travers sa propre plateforme : Google News Showcase, à laquelle un peu plus de 400 médias à travers le monde ont déjà adhéré. Une solution rejetée par les plus grandes entreprises de presse en Australie, notamment parce que le soutien financier proposé par Google, un milliard de dollars sur trois ans à l’échelle mondiale, est bien en dessous de leurs attentes. Pour le seul marché australien, les éditeurs de presse, une fois la législation en cours d’examen adoptée, espèrent obtenir de Google un minimum de 400 millions d’euros par an.

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