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La Cour d’assises d’Abidjan rend son verdict, en l’absence des principaux responsables

Près de quatre semaines après l’ouverture du procès relatif à l’affaire du déversement des déchets toxiques en Côte d’Ivoire et malgré les nombreux incidents qui ont émaillé l’audience, la Cour d’assises d’Abidjan a finalement rendu sa décision le 22 octobre dernier. Celle-ci a condamné deux des personnes poursuivies à des peines de prison et a acquitté les sept autres accusés, mais ne s’est pas, à ce jour, prononcée sur les intérêts civils. La FIDH et ses organisations membres en Côte d’Ivoire, la LIDHO et le MIDH, et en France, la LDH, ainsi que l’association Sherpa et Greenpeace, regrettent l’absence des principaux responsables de cette catastrophe sanitaire (les dirigeants de Trafigura et de sa filiale ivoirienne Puma Energy), qui suite au protocole d’accord signé en février 2007 entre l’Etat ivoirien et Trafigura, ont, au terme de l’instruction, bénéficié d’un non lieu. [fait aussi référence à la société Tommy]

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