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Les "manquements" d’Uber au RGPD dénoncés par la Ligue des droits de l’homme, qui porte plainte

« Les "manquements" d’Uber au RGPD dénoncés par la Ligue des droits de l’homme, qui porte plainte », 29 septembre 2020.

Vents contraires pour Uber. Dénonçant de nouveaux "manquements" du géant des VTC au Règlement général sur la protection des données (RGPD), la Ligue des droits de l'Homme (LDH) dépose une plainte supplétive devant la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)...

La première plainte, qui visait le droit d'accès des chauffeurs à leurs données, collectées par la plateforme, est actuellement en cours d'instruction par la Cnil, a indiqué à l'AFP Me Jérôme Giusti, l'avocat de la LDH. "La deuxième plainte porte sur deux infractions majeures au RGPD qui démontrent qu'Uber n'en fait qu'à sa tête", a estimé l'avocat. "Uber a révisé les conditions générales vis-à-vis de ses chauffeurs" et leur "refuse deux droits fondamentaux", à savoir le droit d'accès à leurs données s'ils sont "déconnectés" - c'est-à-dire quand ils n'ont plus de contrat les liant à Uber...

Ces données "permettent de nourrir les assignations aux prud'hommes" pour établir le lien de subordination entre Uber et les chauffeurs dans le but de voir leur contrat requalifié en contrat de travail, a souligné Me Giusti, qui accompagne 150 chauffeurs VTC dans de telles procédures...

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