hide message

Welcome to the Resource Centre

We make it our mission to work with advocates in civil society, business and government to address inequalities of power, seek remedy for abuse, and ensure protection of people and planet.

Both companies and impacted communities thank us for the resources and support we provide.

This is only possible because of your support. Please make a donation today.

Thank you,
Phil Bloomer, Executive Director

Donate now hide message

This piece of content is part of a larger story, but that story is not available in your language. We do still recommend you read this content in the context of this story:

Environ 5000 carats de diamants produits chaque année à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique échappent au Processus de Kimberley, selon le Secrétariat national du mécanisme

Author: Brice R. Mbodiam, Agence Ecofin (Suisse), Published on: 13 January 2020

"Environ 5000 diamants produits à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique échappent au processus de Kimberley, chaque année", 10 janvier 2020

Selon Daniel Mackaire Eloung Nna, le secrétaire permanent du Secrétariat national de suivi du Processus de Kimberley, les artisans miniers installés le long de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine, à l’est du pays, produisent environ 5 000 carats de diamants, chaque année...en dépit des mesures prises par les autorités publiques, cette production est difficilement canalisable vers les circuits formels, à cause non seulement de la porosité des frontières, mais aussi des trafiquants qui écument les champs miniers des deux pays et alimentent les circuits de commercialisation informels. Cette exploitation des diamants à la frontière entre ces deux pays a souvent valu au Cameroun d’être accusé de plaque tournante du trafic des pierres précieuses en provenance de la Centrafrique, grand pays producteur de diamants.

Par exemple...un rapport rendu public le 2 décembre 2016...avait révélé que « le Cameroun permet à des diamants de conflit provenant de la République centrafricaine de franchir ses frontières et de pénétrer la chaîne d’approvisionnement légale… ».

Ces accusations avaient été aussitôt récusées par la partie camerounaise, laquelle avait d’ailleurs autorisé une mission d’enquête sur le terrain des experts du Processus de Kimberley...

Read the full post here