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Updating the Resource Centre Digital Platform

The Business & Human Rights Resource Centre is at a critical point in its development. Our digital platform is home to a wealth of information on business and human rights, but hasn’t had a visual refresh for a number of years.

We will soon be updating the site to improve its usability and better serve the thousands of people that use our site to support their work.

Please take an advance peek at our new look, and let us know what you think!

Thank you,
Alex Guy, Digital Officer

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Chine : La pression monte contre les entreprises accusées de profiter du travail forcé des minorités du Nord-Ouest du pays

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Author: Laurence Defranoux, Libération

« «Continuer à produire au Xinjiang est irresponsable» pour les Ouïghours », 26 juillet 2020.

Coordinatrice d'Ethique sur l'étiquette, l'une des 180 ONG à l'origine d'un appel, Nayla Ajaltouni explique que le secteur de l'habillement a un an pour vérifier que les sous-traitants n'ont pas recours au travail forcé...

Comment une aussi large coalition a pu se créer ?

Depuis quatre mois, une centaine d'organisations classiques et 72 associations ouïghoures travaillent ensemble sur ce texte. On ne peut plus ignorer ce qui se passe au Xinjiang, et cela a une implication directe dans les biens de consommation qui arrivent sur le marché européen et américain...

Comment comptez-vous faire bouger les choses ?

Les entreprises disent : «On n'a pas la possibilité de vérifier notre chaîne de sous-traitance.» Puisqu'elles affirment ne pas pouvoir exercer leur devoir de vigilance en raison de la chape de plomb imposée par Pékin sur le Xinjiang, on leur demande donc de se retirer de la région. On a conscience de la complexité des chaînes de valeur, mais il y a urgence. Le problème du travail forcé est devenu si vaste qu'il est difficile de le résoudre à court terme. C'est pour cela qu'on donne douze mois aux entreprises pour signer l'appel et s'engager à mettre en œuvre une dizaine de recommandations. On leur demande de cartographier leur chaîne de valeur et d'identifier les fournisseurs et sous-traitants de tous les rangs. Si une ONG comme la nôtre arrive à obtenir des informations, c'est impossible qu'une entreprise n'y arrive pas...

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Author: Brut., France Télévisions

"VIDEO. Plusieurs entreprises textiles pointées pour leur lien avec le travail forcé des Ouïghours", 28 juillet 2020.

Gap, C&A, Adidas, Muji, Tommy Hilfiger, Lacoste, Calvin Klein… Ces marques sont pointées par une coalition de groupes de défense des droits humains pour leur lien avec des sous-traitants qui ont recours au travail forcé des Ouïghours. Ça se passe dans le Xinjiang, où vivent les Ouïghours, un peuple turcophone, majoritairement musulman, contre lequel Pékin mène une politique répressive...Mais selon les entreprises concernées, savoir dans quelles conditions sont réalisés leurs produits est une tâche délicate voire irréalisable. La coalition les a ainsi appelées à quitter la région dans un délai d'un an. "Je pense qu'il est important de comprendre que les Ouïghours vivent déjà une vie de contraintes extraordinaires. Ils sont surveillés dans tous les aspects de leur vie", raconte Sophie Richardson, spécialiste de la Chine chez Human Rights Watch. Au moins un million de musulmans seraient internés dans la région du Xinjiang. Un chiffre démenti par la Chine qui affirme qu'il s'agit de centres de formation professionnelle, pour aider la population à trouver un emploi et à s'éloigner de la tentation de l'extrémisme islamiste...

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Author: CNews

«  1 Produit en coton sur 5 dans le monde serait lie aux camps de travail pour Ouïghours en Chine » 23 juillet 2020

Le monde du textile complice des persécutions infligées aux Ouïghours ? C'est en tout cas l'accusation portée par une coalition de 180 ONG de défense des droits de l'Homme.

Alors que la pression sur le régime chinois est de plus en plus forte ces dernières semaines face au traitement réservé à la minorité musulmane, cette nouvelle révélation met toute une industrie dans l'embarras. En effet, la Chine est le premier producteur de coton mondial, et 84% de ses stocks proviennent du Xinjiang, la région qui abrite une grande majorité des Ouïghours.

Toutes les entreprises majeures du secteur travaillent donc avec le pays, à tel point que la coalition est «virtuellement certaine» qu'au moins un produit en coton sur cinq vendus dans le monde est obtenu grâce au coton produit dans les camps de travail du Xinjiang. 1.8 millions de Ouïghours et autres minorités musulmanes seraient enfermés dans ces derniers. 

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Author: Anne-Catherine Husson-Traore, Novethic

« Ouïghours : les appels au boycott contre Nike et Appel pour travail forcé fissurent le mur du silence » 22 juillet 2020

Les persécutions contre les Ouïghours, minorité musulmane chinoise, dans la province du Xinjiang, sont dénoncées depuis plus d’un an par les défenseurs des droits humains partout dans le monde. Leurs appels à la mobilisation contre l’omerta de la Chine sur ces exactions commencent enfin à produire ses effets. Le lancement en mars d’une campagne de boycott contre Nike, Apple et plus de 80 marques dont les produits sont fabriqués dans des usines où règne le travail forcé y est pour beaucoup. 

[Lire la suite : https://www.novethic.fr/actualite/social/droits-humains/isr-rse/ouighour... ]

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Author: Challenges avec AFP

« De grandes marques liées au travail forcé des Ouïghours en Chine, selon une ONG » 2 mars 2020

La Chine a transféré des dizaines de milliers de membres de la minorité musulmane ouïghoure, détenus dans des camps d'internement, vers des usines fournissant au moins 80 des plus grandes marques mondiales, affirme lundi un centre de réflexion australien dans un rapport détaillé.

Entre 2017 et 2019, plus de 80.000 Ouïghours ainsi emprisonnés dans la région du Xinjiang (nord-ouest) ont été transférés ailleurs en Chine dans des usines "appartenant aux chaînes d'approvisionnement de 83 marques connues mondialement dans la technologie, le textile et l'automobile", affirme l'Institut australien de stratégie politique (ASPI).

"Des usines recourent au travail forcé des Ouïghours dans le cadre d'un mécanisme de transfert encadré par l'Etat (chinois)", explique-t-il dans un volumineux rapport.

Parmi les marques épinglées se trouvent de grands noms de l'électronique (Apple, Sony, Samsung, Microsoft, Nokia, etc.), du textile (Adidas, Lacoste, Gap, Nike, Puma, Uniqlo, H&M, etc.) et de l'automobile (BMW, Volkswagen, Mercedes-Benz, Land Rover, Jaguar, etc.). Le groupe français Alstom est aussi cité...

Volkswagen et Daimler font valoir que les entreprises mises en cause ne font pas partie de leurs fournisseurs directs.

BMW, qui "ne peux pas commenter le contenu" du rapport, indique que des "questions de droits humains" font partie des critères de sélection des partenaires et assure que ses sous-traitants directs doivent "appliquer la même politique avec leurs propres fournisseurs".

Apple renvoie à un engagement qu'il a pris par le passé à "ce que tous dans les chaînes de production soient traités avec la dignité et le respect qu'ils méritent", disant "travailler étroitement" avec ses fournisseurs pour que "les normes les plus élevées soient appliquées".

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