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Kinshasa : la FEC dénonce les abus de la police sur le confinement de la Gombe

La Fédération des entreprises du Congo (FEC) condamne le travail tel qu’il est fait par la police sur terrain ce lundi 6 avril dans la commune de la Gombe.

Selon Dieudonné Kasembo, vice-président national de la FEC chargé du climat des affaires et des PME, beaucoup de sociétés dont les sièges sont basés dans la commune de la Gombe n’ont pas fonctionné ce lundi puisque la police a refusé de reconnaitre les macarons détenus par les agents de ces entreprises.

Dieudonné Kasembo note que le service minimum, tel que demandé par le gouvernement aux opérateurs économiques lors de la grande réunion de jeudi passé, n’a pas eu lieu : 

« Les sièges de différentes banques sont à la Gombe. Au cours de cette réunion de jeudi, la FEC avait obtenu que ces services-là puissent fonctionner. Les banques, les sociétés de télécommunication, … devraient organiser un service minimum. Certains services qui doivent faire fonctionner le pays, par exemple, la douane. La Direction générale de la douane avait organisé un service minimum dont certains directeurs et sous-directeurs devraient passer pour travailler de manière à soutenir le fonctionnement de différentes provinces ».

Selon lui, la police ne doit pas apprécier l’opportunité de faire passer quelqu’un qui a un badge. La police, soutient-il, doit exécuter ce que les politiques ont décidé :

« La police n’a plus à apprécier qui doit passer. Quand l’Hôtel de ville a fait son travail, lui n’a qu’à exécuter ce que l’Hôtel de ville a fait. Il ne peut pas commencer à rejeter un certain nombre de badges qui ont été délivrés par l’Hôtel de ville. Il faudrait qu’on évite la confusion. Si cette confusion persiste, au niveau de l’Etat, il y a risque qu’on mette toute la responsabilité sur le dos des opérateurs économiques ».

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