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Sénégal: Le Président de la République lance le dialogue national sur l'exploitation du pétrole et du gaz

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Autor(a): Le Soleil (Sénégal)

La concertation nationale sur la gestion des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz a été présidée, hier, par le président de la République, Macky Sall. Acteurs politiques, religieux, coutumiers, de la société civile, du secteur privé… ont pris part à cette journée. Le chef de l’Etat a indiqué que cette concertation s’inscrit dans son ambition de garantir une gestion prudente, inclusive et durable de nos ressources pétrolières et gazières...L’objectif était de construire un consensus autour de la gestion des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz, de promouvoir la transparence et de partager toutes les informations sur le secteur pétrolier et gazier du Sénégal. Ainsi, de l’avis du Président Macky Sall, cette journée de concertation nationale sur la gestion des revenus du pétrole et du gaz marque une étape importante dans le processus d’exploitation des hydrocarbures du Sénégal. «Elle s’inscrit dans mon ambition renouvelée de garantir une gestion prudente, sereine, inclusive et durable de nos ressources pétrolières et gazières et d’en maîtriser les énormes enjeux géostratégiques qui sont  d’ordre sécuritaire, socio-économique et écologique» a-t-il dit. Le président de la République de rappeler les risques auxquels font face certains pays soudainement pourvus de richesses naturelles. Ce qui explique toute la pertinence de prendre «des mesures conservatoires visant à préserver la Nation de toutes les externalités négatives liées au développement de l’industrie pétrolière». «Voilà pourquoi j’ai souhaité engager avec toutes les forces vives de la Nation une réflexion prospective sur l’utilisation future des revenus du pétrole et du gaz même si les premiers barils ne seront produits que vers 2021-2022», a ajouté le chef de l’Etat. Le Président Macky Sall a rappelé aux participants que leur présence est aussi «capitale» et qu’elle témoigne leur «esprit républicain». «Le développement raisonné du secteur pétrolier au Sénégal requiert des ressources humaines hautement qualifiées, compétentes et vigoureuses, imprégnées des valeurs, de vertus de transparence et de bonne gouvernance. C’est le sens de notre adhésion, dès 2013, à l’Itie. C’est également le sens des nouvelles dispositions constitutionnelles qui garantissent désormais la souveraineté du peuple sénégalais sur les ressources naturelles du pays», a-t-il défendu.

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Autor(a): Le Quotidien (Sénégal)

Les gisements de Grand Tortue et Sn1 devraient générer des revenus de 84 000 milliards de francs Cfa. Sur cette manne financière, l’Etat du Sénégal devrait encaisser quelque 16 800 milliards de francs Cfa sur 30 ans, soit 560 milliards par an...pour le maire de la commune de Passy, M. Adama Cissé, il ne faut surtout pas occulter les aspects environnementaux. «L’impact environnemental de la gestion du pétrole est très importante. La première composante doit être la préservation de la nature qui doit avoir une part symbolique de 2 à 3%», plaide l’édile. Le développement d’un secteur pétrolier dans le pays ne doit pas se faire au détriment des autres secteurs d’activités. C’est aussi la conviction de M. Cama qui estime qu’il ne faut pas abandonner les autres secteurs que sont l’agriculture, la pêche, etc. «Trois secteurs doivent bénéficier d’un intérêt particulier : c’est l’éducation, la formation et le secteur agricole», souligne oustase Makhtar Fall, un des participants...le secteur privé...manifeste...le désir de bénéficier des retombées de cette exploitation...M. Sall exhorte les entreprises sénégalaises à tout faire pour qu’à l’horizon 2030 la part de contenu local dans le secteur pétrolier atteigne les 50%...Pour le président de la Cnes, il revient au secteur privé de s’organiser pour tirer son épingle du jeu. «Du point de vue règlementaire et législatif, le Code pétrolier qui est en gestation intègrera la nécessité d’une prise en compte des entreprises locales dans ce qu’on appelle le contenu local de l’économie pétrolière et gazière. Cela veut dire qu’à côté des grands groupes qui font de l’exploitation pétrolière et gazière, il y aura tout un ensemble de services et d’activités qui seront à la disposition du secteur privé. A nous de nous organiser», précise-t-il.

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Autor(a): Jean Michel Diatta, Sud Quotidien (Sénégal)

La concertation initiée pour trouver une loi d’orientation sur la gestion des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz n’est pas l’apanage des acteurs politiques, même s’ils en font partie. C’est du moins la précision du chef de l’Etat, Macky Sall, qui a dit sa conviction que personne ne doit accaparer le débat, dans la mesure où il est pour «toutes les forces vives de la Nation». Il n’a pas manqué d’exprimer par ailleurs sa disponibilité à ouvrir le Cos/Pétrogaz aux membres de la société civile et autres institutions tout en préconisant la mise sur pied de garde-fous. A noter, par ailleurs une forte présence à cette concertation nationale des forces vives de la Nation, avec celle des chefs coutumiers et religieux, ainsi que de la société civile et du secteur privé national...Le chef de l’Etat a profité de la tribune pour prendre certaines mesures. Suite à la demande de la société civile, il a décidé d’ouvrir le Comité orientation stratégie (Cos/Pétrogaz) à des forces nouvelles. Il en est ainsi de la société civile et même des membres de l’Assemblée nationale, s’ils le souhaitent. Cependant, Macky Sall estime qu’il faut mettre des garde-fous pour éviter des dérapages..le président Macky Sall a salué la pertinence des propositions formulées. Il a promis un examen attentif par le gouvernement...de toutes les préoccupations des acteurs, notamment le contrôle des opérations de production, les questions environnementales, la commercialisation, la participation du secteur privé national, les modalités de répartition des revenus, la gouvernance pétrolière, etc. Il a instruit le Cos/Pétrogaz de poursuivre les échanges avec tous les segments de la société et de mettre en place un dispositif de collecte des contributions en vue de la finalisation consensuelle du projet de loi relative à la gestion des revenus pétroliers et gaziers. Il souhaite en fait que cette loi soit présentée en session extraordinaire, dès le mois d’octobre...Le chef de l’Eta a en outre engagé le gouvernement de mettre un plan cadre de gestion environnementale et sociale, afin de mieux préserver l’environnement.       .

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Autor(a): Aminata Tall, Le Quotidien (Sénégal)

«L’exploita­tion et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables» (article 25-1 de la Constitution révisée en mars 2016). La Constitution garantit ainsi l’exigence de transparence incombant aux pouvoirs publics dans l’exploitation des ressour­ces naturelles. Aussi, les articles 17 et 34 du Code pétrolier rendent-ils obligatoire la publication au Journal Officiel de la République du Sénégal des conventions et contrats signés par la société d’Etat Petrosen et le ou les demandeurs, puis contresignés par le ministre chargé du Pétrole, après avis du ministre chargé des Finances et approuvés par le président de la République. De plus, l’article 4.6 du Code de transparence dans la gestion des finances publiques stipule : «Les contrats entre l’administration publique et les entreprises, publiques ou privées, notamment les entreprises d’exploitation de ressources naturelles et les entreprises exploitant des concessions de service public, sont clairs et rendus publics. Ces principes valent tant pour la procédure d’attribution du contrat que pour son contenu.»...les risques d’accaparement de nos ressources par des multinationales...car les ressources pétrolières et gazières constituent un enjeu géostratégique d’envergure mondiale pouvant susciter des conflits et des guerres...De nombreux défis sont à relever...[parmi lesquels]...parvenir à conserver le contrôle de ces ressources naturelles pour le développement inclusif de la Nation et le bénéfice exclusif des générations actuelles et futures...nous proposons les 24 recommandations suivantes...la place du contrôle citoyen par l’implication et l’intégration de représentants de la société civile à toutes les étapes des processus et principales instances de décision ; les nécessaires engagements et obligations des compagnies pétrolières en matière de «local content» pour que toutes les communautés et toutes les catégories et acteurs socioprofessionnels puissent bénéficier des effets induits par l’exploitation des ressources pétrolières et gazières

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Autor(a): Agence de Presse Sénégalaise (APS)

Le dialogue national sur l’exploitation des ressources pétrolières et gazières a débuté...avec l’ambition de contribuer à ’’instaurer une gouvernance inclusive et transparente’’ des ressources naturelles. Les travaux sont présidés par le chef de l’Etat Macky Sall et se déroulent avec la participation des membres du gouvernement, d’élus, de partis politiques (pouvoir et opposition), des chefs religieux et coutumiers, du patronat, de la société civile, etc. Le secrétaire adjoint du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-PETROGAZ), Mamadou Fall Kane, parlant des objectifs de cette concertation nationale, explique qu’il s’agit de "trouver un consensus fort sur la gestion des futures recettes" provenant de l’exploitation du pétrole et du gaz au Sénégal. "Il ne s’agit pas de discuter des contrats pétroliers (…). Dans ce dialogue, nous allons parler de l’encadrement de la rente issue du pétrole, sa gestion et sa répartition", a-t-il précisé...Selon M. Kane, cette rencontre nationale "traduit la volonté du chef de l’Etat", Macky Sall, de s’inscrire dans une "gestion transparente, inclusive et durable du secteur des hydrocarbures". Entre 2014 et 2016, d’importantes découvertes de pétrole et de gaz ont été faites au large des eaux sénégalaises et à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal. En février, le Sénégal et la Mauritanie ont conclu un Accord de coopération internationale (ACI) portant sur l’exploitation du gisement gazier offshore commun "Grand Tortue-Ahmeyim" (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021, lequel accord a été approuvé par les députés sénégalais début juin.  Il permettra ainsi au découvreur américain Kosmos Energy et à la major britannique BP de décider, au cours de cette année, le lancement de l’exploitation d’un gisement estimé à 450 milliards de mètres cubes...La multinationale pétrolière britannique envisage de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial à l’horizon 2021.

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Autor(a): Jean Pierre Malou, Sud Quotidien (Sénégal)

De 2014 à 2016, d’importantes quantités de pétrole et de gaz ont été découvertes au Sénégal. Cependant, les grandes sociétés pétrolières et gazières n’ont pas livré tout le secret du potentiel de ces ressources naturelles qui pourraient impulser un progrès décisif du pays. Seules des estimations provisoires importantes ont été annoncées. En juillet 2017, le pétrolier Ecossais Cairn Energy annonçait avoir trouvé «un important gisement d’or noir dans le puits FAN South-1 ». La société...révélera par suite...que « les travaux ont commencé et sont en train d’être exécutés par la plateforme de forage Stena Drill max»...Selon les affirmations de Simon Thomson, patron de Cairn Energy: « FAN Sud est notre dixième réussite au Sénégal depuis les trois dernières années et notre deuxième puits dans la partie profonde du bassin, à côté de la découverte FAN-1...A noter que c’est le 11 novembre 2014, que l’entreprise pétrolière britannique Cairn Energy annonçait...avoir trouvé un deuxième gisement de pétrole au large des eaux sénégalaises...Selon la société pétrolière: «Les premières estimations des réserves de ce puits vont de 150 millions de barils de pétrole (avec une probabilité de 90 %) à 670 millions de barils (avec une probabilité de 10 %), avec une perspective moyenne de 330 millions de barils (probabilité de 50 %)»… En 2014, la société écossaise Cairn Energy annonce également avoir découvert du pétrole au Sénégal, en association avec Petrosen, Far et Conocco Phillips dont les parts ont récemment été rachetées par l’australien Woodside. Cairn Energy avait découvert les deux gisements, SNE et FAN. En début 2016, Kosmos Energy avait terminé sa première phase d’exploration au large de la Mauritanie et du Sénégal, une campagne qui s’est soldée par des découvertes de pétrole et de gaz (champs Tortue, Marsouin et Teranga). Le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, découvert en janvier 2016, est considéré comme le plus important gisement en Afrique de l’Ouest avec des réserves estimées à 450 milliards de m3. Il est à cheval sur la frontière sénégalo-mauritanienne. La compagnie pétrolière américaine a cependant annoncé, en février, l’acquisition par British Petroleum (BP) de 49,99 % des actions de sa société affiliée opérant dans l’exploration et l’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Sénégal.
 

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Autor(a): Agence de Presse Sénégalaise (APS)

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a souligné...la nécessité d’une ’’expertise nouvelle’’, nationale ou internationale, en perspective de la gestion des ressources pétrogazières du Sénégal. "La recherche d’une expertise nouvelle, qu’elle soit nationale ou internationale, doit être développée", pour une meilleure prise en compte de nouveaux besoins liés à cette perspective, a-t-il indiqué..."Nous aurons besoin d’économistes, de fiscalistes, de spécialistes des hydrocarbures mais aussi de toutes l’expertise marine, de la douane, entre autres. Toutes ces questions sont prises en charge par un cadre institutionnel, lequel peut être amélioré", a souligné Macky Sall. "Actuellement, nous sommes à l’étape de la recherche et de la production’’, étant entendu que "le pétrole demande des compétences transversales. Nous ne négligerons rien au hasard", a ajouté le chef de l’Etat. Selon le président de la République, ces questions sont toutes "prises en charge par le cadre institutionnel notamment le COS/Pétrogaz’’, le Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-PETROGAZ), instance regroupant plusieurs ministères...Entre 2014 et 2016, d’importantes découvertes de pétrole et de gaz ont été faites au large des eaux sénégalaises et à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal. En février, le Sénégal et la Mauritanie ont conclu un Accord de coopération internationale (ACI) portant sur l’exploitation du gisement gazier offshore commun "Grand Tortue-Ahmeyim" (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021, lequel accord a été approuvé par les députés sénégalais début juin. Il permettra ainsi au découvreur américain Kosmos Energy et à la major britannique BP de décider, au cours de cette année, le lancement de l’exploitation d’un gisement estimé à 450 milliards de mètres cubes, soit l’équivalent de 14% des réserves de gaz nigérianes. La multinationale pétrolière britannique envisage de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial à l’horizon 2021. Le gisement Grand-Tortue, considéré comme l’un des plus importants gisements d’Afrique de l’Ouest, pourrait générer 700 milliards de mètres cubes de gaz, selon la compagnie pétrolière.

 

 

 

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Autor(a): Agence de Presse Sénégalaise (APS)

Le Fonds d’investissement souverain pour les générations futures, que le Sénégal compte mettre en place pour capter une partie des ressources pétrogazières du pays, va respecter le principe de transparence et de bonne gouvernance, a assuré, mardi, le président de la République, Macky Sall. "Le Fonds souverain pour les générations futures répondra à ces normes de transparence, d’exigence, d’indépendance dans le travail’’ que ses dirigeants "seront amenés à faire et le contrôle nécessaire sera exercé sur le Fonds pour servir les générations futures", a-t-il indiqué. Donnant en exemple le Fonds norvégien, Macky Sall soutient que chaque pays dispose d’un modèle propre dans ce domaine, en fonction de ses spécificités et de ses problèmes. Cependant, les principes généraux sont partagés, qui concernent la transparence et les modes de gestion, a relevé le chef de l’Etat, selon qui beaucoup de pays sont disposés à accompagner et à conseiller le Sénégal en cette matière. "Nous sommes en train de travailler avec des pays qui ont une expérience en la matière, comme l’Algérie sur le gaz et le Nigéria sur le pétrole, le Qatar et d’autres pays", a indiqué le président Sall, avant de rappeler que le Fonds souverain "est défini par le principe de transparence". "Il faut de l’encadrement pour ne pas laisser les experts faire des placements hasardeux. Il faut réfléchir sur la gouvernance de ce Fonds et sur les mécanismes qui devront accompagner ce Fonds pour les générations futures", a-t-il précisé.

 

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Autor(a): Agence de Presse Sénégalaise (APS)

Elus locaux, membres de la société civile et journalistes planchent sur les instruments juridiques de protection et de promotion des droits des communautés dans le cadre de l’exploitation des hydrocarbures et des ressources minières. Cette rencontre de trois jours a pour but de leur permettre une maîtrise des instruments juridiques de protection et de promotion des droits des communautés des zones d’exploitation de ces ressources et l’impact environnemental de cette exploitation. L’atelier de formation est initié sous l’égide de l’ONG Enda prospectives dialogues politiques (Enda-Diapol) et de l’association recherche-action pour le développement et l’environnement au sahel. Il s’intègre dans le programme 2018-2020 d’OXFAM au Sénégal, intitulé : "Pour un engagement citoyen en faveur de la transparence et de la recevabilité des ressources extractives". Selon Abdou Guèye, expert environnementaliste et spécialiste en gestion des impacts de l’exploitation des hydrocarbures et de développement, la formation vise essentiellement à faire comprendre aux bénéficiaires la réglementation minière, les instruments juridiques pertinents liés aux industries extractives. Il a plaidé pour que "d’avantage de ressources publiques provenant des industries extractives soient consacrées à des investissements favorables aux pauvres et améliorent leur moyen d’existence, leur bien-être social, santé, éducation et protection sociale".