Dissimuler ce message

Bienvenue au Centre de Ressources sur les Entreprises et les Droits de l’Homme.

Nous nous faisons un devoir de travailler avec les militants de la société civile, les entreprises et les gouvernements afin d’aborder les inégalités de pouvoir, d’identifier les voies recours en cas d’abus, et d’assurer la protection des individus et de la planète.

Les entreprises et les communautés affectées nous remercient toutes deux des ressources et du soutien que nous leur apportons.

Ceci est uniquement possible grâce à votre soutien. S’il vous plaît, songez à faire un don dès aujourd’hui.

Merci,
Phil Bloomer, Directeur Exécutif

Faire un don maintenant Dissimuler ce message

Afrique: Selon Claude Kabemba, directeur de Southern Africa Resource Watch (SARW), certains pays s'opposent à l'inclusion des droits de l'homme dans le Processus de Kimberley

Souscrire au flux RSS de cette rubrique

Tous les éléments de cette histoire

Article
20 November 2013

Claude Kabemba, directeur de l'Observatoire des ressources naturelles d'Afrique australe [Interview]

Auteur: RFI

[Selon Claude Kabemba] «Il y a une force qui vient de la société civile et de certains gouvernements qui pensent que le processus de Kimberley a réussi à réduire les conflits liés au diamant sur le continent. Mais il se trouve que l'industrie fait face à d'autres problèmes qui incluent aussi les abus des droits de l'Homme.» Faut-il inclure les droits de l'Homme dans la lutte contre les «diamants du sang» ? Voilà l'une des questions posée cette semaine à Johannesburg où s'est ouverte ce mardi 19 novembre la réunion annuelle des pays membres du Processus de Kimberley, qui vise à lutter contre le financement des conflits par les diamants. Certaines ONG et certains pays voudraient inclure la défense des droits de l'Homme mais les grands producteurs de diamants y sont réticents. Pour en parler, Olivier Rogez reçoit Claude Kabemba, directeur de l'Observatoire des ressources naturelles d'Afrique australe [Southern Africa Resource Watch (SARW), Emission radiophonique].

Tout lire

Article
20 November 2013

Diamants de la guerre, Kimberley et Centrafrique: éclairages de Claude Kabemba

Auteur: Olivier Rogez, RFI

[A la question de savoir est-ce-que] l'Afrique du Sud craint une manipulation à des fins politiques du Processus de Kimberley, [Claude Kabemba répond]: "Ce n’est pas seulement l’Afrique du Sud, c’est à travers tout le continent africain, mais aussi le cas d’autres pays tels que la Chine. L’Afrique du Sud ajoute qu’il est possible de créer une complémentarité entre le Processus de Kimberley et d’autres initiatives, telle que l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, mais aussi avec d’autres plateformes qui travaillent sur les droits de l’homme. Donc il n’est pas nécessaire pour le Processus de Kimberley de faire ce travail, comme il y a déjà des plateformes assez bien structurées qui travaillent sur ce sujet"...[Pour M. Kabemba, le Processus de Kimberley ne fonctionne pas du tout en République centrafricaine car dit-il "Nous sommes encore dans un système, dans des conditions politiques assez difficiles, pour qu’il y ait une surveillance correcte de la production et de la commercialisation du diamant. Raison pour laquelle je dis...[que] pour...la République centrafricaine, aussi longtemps qu’on n’aura pas mis en place un Etat efficace, je ne pense pas que le Processus de Kimberley puisse assurer [la] transparence [dans] l’exploitation [et] l’exportation du diamant...Ce n’est pas possible."

Tout lire