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Affaire

Projet Pegasus : Au moins 50 000 personnes surveillées par le logiciel de l'entreprise NSO Group

pixabay

En juillet 2021, un consortium de 17 médias (y compris Le Monde, Mediapart, Süddeutsche Zeitung, The Guardian, et The Washington Post) de 10 pays à travers le monde, ont mené une enquête, avec le soutien de Forbidden Stories et d’Amnesty International, sur l'utilisation du Logiciel espion Pegasus.

Forbidden Stories et Amnesty International ont eu accès à une liste datant de 2016, qui contenait 50 000 numéros de téléphone (dont 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits de l'homme, ou encore 65 chefs d'entreprise) sélectionnés par les clients de NSO en vue d'une surveillance potentielle.

Des clients potentiels de NSO ont été identifiés dans 11 pays : Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Bahreïn, Émirats arabes unis, Hongrie, Inde, Kazakhstan, Mexique, Maroc, Rwanda et Togo.

Le logiciel Pegasus, créé par la société Israélienne NSO Group, peut être installé à distance et permet, une fois introduit dans un smart phone, d'avoir accès à l'ensemble des données du téléphone (photos, carnets d'adresses, emails, messages des applications cryptées, micro etc.).

Officiellement, Pegasus est uniquement commercialisé auprès des agences gouvernementales dans le cadre d’enquêtes pénales ou terroristes .

NSO Group "nie fermement" les accusations et a déclaré qu’elles sont "pour beaucoup des théories non corroborées, qui jettent de sérieux doutes sur la crédibilité de vos sources, ainsi que sur le cœur de votre enquête". Son communiqué complet est disponible ici en anglais

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