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CEMEX tente se défendre de toute complicité dans les violations israéliennes du droit international

En qualité d’occupant Israël est tenu par les Conventions de La Haye de 1907...[L]'article 55..."interdit le gaspillage ou la destruction par négligence de l’essentiel des ressources résultant de l’extraction exagérée de pierres ou de tout autre exploitation abusive ne satisfaisant pas aux règles du bon usage"...CEMEX réaffirme que les entreprises de transport en question satisfont à toutes les exigences juridiques requises. La firme constate que d’après les accords d’Oslo les usines "se trouvent dans des territoires placés sous le contrôle et la responsabilité d’Israël tant qu’un accord définitif n’a pas été conclu entre les parties". Commentaire de Zachary [l’avocat israélien] : "Mais le pays lui-même ainsi que la zone C sont toujours sous occupation et surtout les lois en vigueur dans les territoires occupés sont celles des pays sous occupation, qui incluent l’article 55 des Conventions de La Haye. Les autres accords éventuels entre les parties n’y changent rien et ne peuvent ni invalider ni remplacer le droit international relatif à l’occupation." [Fait également référence à Veolia. Nous avons invité Cemex à répondre à cette dernière déclaration de l'Electronic Intifada ; l'entreprise n'y a pas répondu.]

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