abusesaffiliationarrow-downarrow-leftarrow-rightarrow-upattack-typeburgerchevron-downchevron-leftchevron-rightchevron-upClock iconclosedeletedevelopment-povertydiscriminationdollardownloademailenvironmentexternal-linkfacebookfiltergenderglobegroupshealthinformation-outlineinformationinstagraminvestment-trade-globalisationissueslabourlanguagesShapeCombined Shapeline, chart, up, arrow, graphlocationmap-pinminusnewsorganisationotheroverviewpluspreviewArtboard 185profilerefreshnewssearchsecurityPathStock downStock steadyStock uptagticktooltiptwitteruniversalityweb
Article

France : Le Haut conseil pour le climat a trouvé une forte réduction de l’empreinte carbone pendant confinement

« Quel est l’impact du confinement sur notre empreinte carbone ? » 28 mai 2020

Lors du confinement, le coup d'arrêt porté à l'activité industrielle et aux transports a entraîné une réduction de notre empreinte carbone. Nous avons ainsi collectivement diminué nos émissions de gaz à effet de serre. En France, le Haut conseil pour le climat a indiqué dans un rapport publié en avril que cette baisse pourrait être de l'ordre 30 % entre le 17 mars et le 10 mai. D'ici la fin de l'année 2020, ce sont 45 millions de tonnes équivalent CO2 qui ne seraient pas rejetées dans l'atmosphère, soit environ 10 % de la quantité annuelle de carbone émise habituellement...

C'est avant tout la forte diminution des déplacements de personnes et de marchandises qui explique une telle évolution. Les transports sont, selon le Haut conseil pour le climat, à l'origine d'environ 70 % de la réduction d'émissions observée. De fait, la baisse du trafic a été particulièrement forte sur les routes. D'après les données de la société Coyote, elle s'élève à 77 % du 18 mars au 6 mai, en comparaison de la même période l'année dernière...

Pour estimer l'impact du confinement sur l'empreinte carbone des Français, les concepteurs de l'application Greenly (qui mesure justement cette empreinte carbone) ont réalisé une enquête auprès de 500 de leurs utilisateurs...L'enquête montre sans surprise une réduction de la consommation d'essence (son impact carbone chute de 83 %) durant la seconde quinzaine de mars. Dans le même temps, elle pointe aussi des évolutions dans le secteur de l'alimentation. Selon Greenly, l'empreinte carbone liée à la restauration diminue fortement (- 94 %) et celle générée par des courses en supermarché se contracte de - 10 %.