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Le Forum Economique Mondial présente un nouveau visage du capitalisme : sociétés avec responsibilité sociale

«Pour ses 50 ans, le WEF veut présenter un autre visage du capitalisme» 20 janvier 2020

Un demi-siècle après la première rencontre des élites économiques et politiques à Davos, le World Economic Forum continue de les encourager à se réunir et à discuter...

Pour sa 50e édition, le forum... adapte au goût du jour le manifeste original de Klaus Schwab. Il réactualise le langage du «capitalisme des parties prenantes» tout en rappelant au public ce qui a été son mantra depuis le début, à savoir que ce qui est bon pour la société l’est aussi pour les affaires...

Mais les milieux économiques réagissent. L’an dernier, une organisation patronale américaine a fait les titres de la presse quand plus de 180 PDG ont signé une déclaration redéfinissant la finalité des entreprises pour y inclure les intérêts d’un éventail plus large de parties prenantes. À une époque où la pression des employés, des fournisseurs et de la société civile s’accroît, cette déclaration était toutefois plus une réaction qu’une révolution. 

Oliver Classen, de l’ONG Public Eye qui a organisé au fil des ans différentes actions à Davos contre le WEF, s’interroge sur la sincérité de certaines déclarations faites par les entreprises et le WEF. «Les entreprises n’ont jamais subi de pressions aussi fortes qu’aujourd’hui», a-t-il déclaré à swissinfo.ch, citant les incendies en Australie...

Le Financial Times a rapporté que plus de la moitié des plus grandes sociétés américaines ont signé des lettres soutenant l’objectif d’un capitalisme engagé ou vertueux. Même certaines des entreprises les plus décriées par les ONG ont changé leur approche. 

Le géant suisse des matières premières Glencore décrit maintenant sa mission comme «l’approvisionnement responsable en matières premières destinées à la vie quotidienne».

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