abusesaffiliationarrow-downarrow-leftarrow-rightarrow-upattack-typeburgerchevron-downchevron-leftchevron-rightchevron-upClock iconclosedeletedevelopment-povertydiscriminationdollardownloademailenvironmentexternal-linkfacebookfiltergenderglobegroupshealthinformation-outlineinformationinstagraminvestment-trade-globalisationissueslabourlanguagesShapeCombined Shapeline, chart, up, arrow, graphlocationmap-pinminusnewsorganisationotheroverviewpluspreviewArtboard 185profilerefreshnewssearchsecurityPathStock downStock steadyStock uptagticktooltiptwitteruniversalityweb
Article

RDC: La société civile exige des sanctions contre Dan Gertler soupçonné de corruption dans des transactions minières et pétrolières opaques

"RDC: des ONG demandent des sanctions contre un homme d’affaires israélien proche de Kabila", 25 février 2020

Des ONG ont demandé aux autorités de la République démocratique du Congo (RDC) des sanctions contre un homme d’affaires israélien proche de l’ancien président Joseph Kabila et soupçonné de corruption par les Etats-Unis. Les ONG de la plate-forme « Le Congo n’est pas à vendre » ont demandé au président Félix Tshisekedi « le gel de tout compte en banque appartenant » au milliardaire Dan Gertler, propriétaire de plusieurs concessions minières et de blocs pétroliers en République démocratique du Congo...

En décembre 2017, tous [les] comptes bancaires...[Dan Gertler] aux États-Unis ont été gelés. Le département d’Etat le présente comme ayant bâti sa fortune « à travers des transactions minières et pétrolières opaques et corrompues ». Les Etats-Unis l’accusent d’avoir fait perdre à la RDC « 1,36 milliard de dollars entre 2010 et 2012 », en « sous-évaluant les actifs miniers vendus à des sociétés off-shore » qui lui sont liées. Les ONG demandent un « audit indépendant » des entités étatiques ayant conclu des contrats avec M. Gertler...

Peu avant de passer sous sanctions américaines en décembre 2017...[de Dan Gertler] a prêté 128 millions d’euros à la société minière congolaise Gécamines...[qui]...a expliqué avoir refusé de rembourser son prêt « en raison des sanctions économiques » contre M. Gertler. En novembre, le tribunal de commerce de Lubumbashi a reconnu la créance de M. Gertler sur la Gécamines.​