abusesaffiliationarrow-downarrow-leftarrow-rightarrow-upattack-typeburgerchevron-downchevron-leftchevron-rightchevron-upClock iconclosedeletedevelopment-povertydiscriminationdollardownloademailenvironmentexternal-linkfacebookfiltergenderglobegroupshealthinformation-outlineinformationinstagraminvestment-trade-globalisationissueslabourlanguagesShapeCombined Shapeline, chart, up, arrow, graphlocationmap-pinminusnewsorganisationotheroverviewpluspreviewArtboard 185profilerefreshnewssearchsecurityPathStock downStock steadyStock uptagticktooltiptwitteruniversalityweb
Article

RDC: Une coalition d'ONG accuse la Gécamines de manque de transparence dans la vente de ses actifs à des entreprises privées

"RDC: la Gécamines épinglée pour plusieurs transactions peu transparentes", 30 mai 2020

 La Coalition pour la gouvernance des entreprises publiques du secteur extractif en RDC (COGEP) se félicite de constater que le gouvernement congolais se penche sur la vente des actifs des entreprises publiques. La semaine dernière, le chef de l’État Félix Tshisekedi annonçait avoir reçu des dénonciations sur des cas de fraudes ou de sous-évaluation à l’occasion des ventes des actifs de la Gécamines. La COGEP, elle, épingle onze transactions effectuées entre 2010 et 2018 dont le coût s'élèverait à 1,3 milliard des dollars. Des accusations que cette société d’État a plusieurs fois rejetées...

Au mois de janvier dernier, la COGEP avait adressé une lettre au président Félix Tshisekedi sollicitant un audit sur les ventes et cessions des parts de la Gécamines. Pour la COGEP, le gouvernement devrait savoir à quoi ont servi les recettes issues de ces ventes car, dit-elle, la production minière de la Gécamines est en baisse. Elle est passée de 36 000 tonnes de cuivre en 2013 à 8 570 tonnes...

Pour maître Daudet Kalume, membre de la COGEP, il n’y a pas eu de transparence sur les transactions passées entre la Gécamines, entreprise publique et des sociétés privées...»...De son côté, la Gécamines ne cesse de soutenir dans ses différents communiqués et rapports qu’elle rend compte à l’État Congolais, son unique actionnaire, et que ses états financiers sont audités par les plus grands cabinets au monde.