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Nous nous faisons un devoir de travailler avec les militants de la société civile, les entreprises et les gouvernements afin d’aborder les inégalités de pouvoir, d’identifier les voies recours en cas d’abus, et d’assurer la protection des individus et de la planète.

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Entretien avec Nayla Ajaltouni du collectif Ethique sur l’Etiquette sur le respect des droits de l'homme par les entreprises du textile

Auteur: Matthieu Guinebault, FashionNetwork.com, Publié le: 26 April 2019

"Nayla Ajaltouni (Ethique sur l’Etiquette) : « La transparence des marques ne doit pas justifier l’inaction »", 23 avril 2019

A l’occasion de la Fashion Revolution Week, qui se déroule dans toute la France du 22 au 28 avril 2019, FashionNetwork.com s’est entretenu avec Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif Ethique sur l’Etiquette, qui milite pour le respect des droits humains dans l’industrie de la mode. Six ans après le Rana Plaza, la responsable nous livre son sentiment sur l’évolution des mentalités vis-à-vis de la RSE (responsabilité sociale et environnementale), les outils techniques liés à la traçabilité et le spectre persistant du greenwashing et du socialwashing...

FNW : Un rapport que vous avez cosigné a récemment pointé des manquements au devoir de vigilance. Quelles sont vos attentes, désormais, pour celui-ci ?

NA : Ce que l’on cherche désormais, c’est à internationaliser ce devoir de vigilance, notamment dans l’Union européenne. Mais nous menons également ce travail auprès des Nations Unies, via le traité relatif aux multinationales et aux droits humains, bien qu’il y ait un puissant exercice de lobby pour freiner ces démarches. Pour nous, le devoir de vigilance n’a pas pour but de punir les entreprises, mais de mettre fin à l’impunité. A partir du moment où elles sont condamnées pour les dommages causés par leur activité, on pousse les entreprises à changer de vision, à avoir d’autres critères que la quête de profits...

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