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Ce contenu fait partie de plusieurs histoires. Nous vous recommandons de lire ce contenu dans le contexte des histoires suivantes :

France : Selon l'association derrière la plainte, la mise en examen de Lafarge illustre la necessité de progresser dans la judiciarisation des patrons des entreprises

Auteur: William Bourdon, Le Monde, Publié le: 11 July 2018

« Responsabilité pénale des entreprises : "La mise en examen de Lafarge peut et doit être un tournant" », 7 juillet 2018

La comparaison entre le sort des patrons français, poursuivis pour des infractions parfois très graves, et celui fait à leurs homologues étrangers, peut sembler criante...Il y a certes eu un premier mouvement avec l'appel de Genève lancé en 1996, notamment par le juge Renaud Van Ruymbeke, qui, porté par l'opinion publique et les ONG au nom de l'égalité devant la loi, a conduit à mettre un terme à la culture de l'impunité qui régnait au sein des décideurs publics et privés français. On a connu alors des procès spectaculaires qui ont conduit parfois aux prononcés de peines significatives...Aujourd'hui, cette dynamique s'est étendue aux infractions considérées comme les pires de la planète, c'est-à-dire la complicité de crimes contre l'humanité et le financement du terrorisme, avec l'affaire Lafarge...Cette affaire illustre si besoin la responsabilisation de ceux qui s'y refusent et commande plus que jamais l'action et la menace du juge...Mais cette communication éthique ne semble pas avoir d'autre objet que de servir de leurre pour pérenniser l'irresponsabilité juridique, une obsession qui se traduit par une logique de déni systématique parfois dévoyée en posture de victimisation persécutive dont les agents seraient les juges, les médias et les ONG.

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Entreprises concernées: LafargeHolcim