L'Afrique perd chaque année plus de 50 milliards de dollars sous forme de flux financiers illicites, selon le nouveau rapport conjoint UA/ONU

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Article
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Auteur: Mark Anderson, Guardian (UK)

"Africa losing billions from fraud and tax avoidance", 2 Feb 2015

Africa is losing more than $50bn (£33bn) every year in illicit financial outflows as governments and multinational companies engage in fraudulent schemes aimed at avoiding tax payments to some of the world’s poorest countries, impeding development projects and denying poor people access to crucial services…Trade mispricing, payments between parent companies and their subsidiaries, and profit-shifting mechanisms designed to hide revenues are all common practices by companies hoping to maximise profits, the [report released by the African Union] said…[T]he private sector – including oil, mining, banking, legal and accountancy firms –…[was] involved in schemes designed to launder money and avoid paying corporate tax, according to the study…The report called for the UN to crack down on European and US firms that engage in tax avoidance and money laundering…

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Article
1 February 2015

Flux financiers illicites - Rapport du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique

Auteur: Union africaine et Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies

À la lumière de cette analyse, il apparaît clairement que l’Afrique est un créancier net pour le reste du monde, alors même qu’en dépit de l’apport d’aide publique au développement le continent africain souffre toujours d’une insuffisance critique de ressources à consacrer au développement. Ces considérations ont conduit à la décision de réfléchir à la question des sorties illicites de capitaux de l’Afrique, et plus précisément aux mesures qui doivent être prises pour réduire radicalement ces sorties de capitaux pour que ces ressources de développement demeurent bien dans le continent africain. Le fait que notre continent perd chaque année plus de 50 milliards de dollars du fait de ces sorties illicites de capitaux montre assez l’importance de cette décision.

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Rapport
1 February 2015

[PDF] Flux financiers illicites - Rapport du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique

Auteur: Union africaine et Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies

Le présent rapport rend compte des travaux du Groupe de haut niveau chargé de la question des flux financiers illicites en provenance d’Afrique depuis sa création en février 2012...Au cours des 50 dernières années, on estime que l’Afrique a perdu plus de 1 000 milliards de dollars du fait des flux financiers illicites...Ce chiffre est à peu près équivalent à l’ensemble de l’aide publique au développement reçue par l’Afrique pendant le même laps de temps. Actuellement, on estime que l’Afrique perd plus de 50 milliards de dollars par an du fait des flux financiers illicites. Mais ces estimations sont peut-être très en deçà de la réalité car il n’existe pas de données précises pour tousles pays africains...[Les membres du Groupe recommandent aux Etats, entre autres, de]...faire obligation aux sociétés multinationales opérant dans leur territoire de remettre au service des prix de transfert un rapport détaillé montrant des renseignements financiers désagrégés par pays et par filiale. [Fait référence à New York Times et Bharti Airtel].

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Rapport
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Auteur: African Union & United Nations Economic Commission for Africa

This Report reflects the work that the High Level Panel on Illicit Financial Flows has carried out since it was established in February 2012...Over the last 50 years, Africa is estimated to have lost in excess of $1 trillion in illicit financial flows (IFFs) (Kar and Cartwright-Smith 2010...This sum is roughly equivalent to all of the official development assistance received by Africa during the same timeframe. Currently, Africa is estimated to be losing more than $50 billion annually in IFFs. But these estimates may well fall short of reality because accurate data do not exist for all African countries...[The Group recommends many solutions, including requirement from]...multinational corporations operating in their countries to provide the transfer pricing units with a comprehensive report showing their disaggregated financial reporting on a country-by-country or subsidiary-by-subsidiary basis. [Refers to New York Times et Bharti Airtel].

 

 

 

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