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Article

18 Jul 2021

Auteur:
Shoshanna Solomon, Times of Israel

Des ONG cartographient le déploiement du logiciel espion Pegasus dans le monde ; avec les commentaires de NSO

"Amnesty cartographie la portée du logiciel espion du groupe israélien NSO", 6 juillet 2021

Une plateforme interactive en ligne créée par l’agence de recherche Forensic Architecture, et soutenue par Amnesty International et le groupe de surveillance de l’internet Citizen Lab, a cartographié la propagation mondiale du logiciel espion Pegasus, fabriqué par la société israélienne de cybersécurité NSO Group.

Intitulé « Digital Violence : How the NSO Group Enables State Terror« , le site web montre, apparemment pour la première fois, les zones géographiques dans lesquelles le logiciel espion Pegasus a été déployé dans le monde, et interroge des avocats, des militants et d’autres personnalités de la société civile sur leurs expériences...

« Le logiciel espion Pegasus a été utilisé dans certaines des attaques numériques les plus insidieuses contre des défenseurs des droits humains », a déclaré Amnesty International sur son site web. « Lorsque Pegasus est installé subrepticement sur le téléphone d’une personne, l’attaquant a un accès complet aux messages, aux courriels, aux médias, au microphone, à la caméra, aux appels et aux contacts du téléphone »...

Amnesty a déclaré que la plateforme en ligne est « l’une des bases de données les plus complètes sur les activités liées à NSO », comprenant notamment des informations sur les licences d’exportation, les achats présumés, les infections numériques et le ciblage physique des militants après qu’ils aient été visés par des logiciels espions, y compris l’intimidation, le harcèlement et la détention...

En réponse à ces allégations, le groupe NSO a déclaré dans un communiqué :

« Il s’agit d’affirmations recyclées, remplies d’inexactitudes et de demi-vérités. Le fait est que le groupe NSO enquête sur toutes les allégations crédibles d’abus et prend les mesures appropriées en fonction des résultats de ses enquêtes. Cela peut aller jusqu’à la fermeture du système d’un client – une mesure que NSO a prise à plusieurs reprises dans le passé et qu’elle n’hésitera pas à prendre à nouveau si la situation le justifie.

« Nous maintenons nos déclarations précédentes selon lesquelles nos produits vendus à des gouvernements étrangers ne peuvent pas être utilisés pour effectuer de la cybersurveillance aux États-Unis, et aucun client n’a jamais reçu de technologie lui permettant d’accéder à des téléphones avec des numéros américains. »...

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