Niger: Areva rejette les allégations de survalorisation du site d'uranium d'Imouraren

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30 June 2017

Prix SFEN 2017 : deux équipes Areva récompensées

Auteur: Business Wire (Etats-Unis)

A l’issue de son assemblée générale organisée le 29 juin 2017...la Société Française d’Energie Nucléaire (SFEN) a remis les « Prix SFEN » 2017 aux lauréats de la filière nucléaire, sélectionnés par un jury scientifique. Deux équipes d’AREVA ont été récompensées pour leurs travaux conduits dans ce domaine : - le Prix SFEN de l'Innovation Technologique a été attribué à une équipe New Areva et Areva NP porteuse d’un projet technologique innovant démarré en 2015...Cette initiative a pour but de faciliter les opérations de contrôle de conformité dans des environnements complexes, tels que des installations industrielles nucléaires...- une Mention spéciale du Prix SFEN de l’Information du Public a été attribuée à deux communicants de New Areva pour la rénovation du Pavillon de l’Uranium...au sein du Musée national Boubou Hama à Niamey, au Niger. Cette nouvelle collection permanente a été complétée d’un ouvrage consacré à l’activité minière d’uranium au Niger. Ce nouveau Pavillon traduit l’évolution de l’industrie uranifère et le savoir-faire d’aujourd’hui de New Areva et des sociétés minières nigériennes, dans une volonté de vulgarisation scientifique et technique auprès du grand public, des écoles...Pour Philippe Knoche, Directeur général d’Areva, « ces deux récompenses attribuées par des Pairs viennent reconnaître le professionnalisme de nos équipes, qui chacune dans leurs domaines, l’innovation et l’information du public, ont à cœur de valoriser les savoir-faire d’Areva en France et à l’international ». « A la SFEN, nous sommes très attachés à ces Prix attribués annuellement depuis 1983. Ils permettent de souligner des travaux, des études, des mémoires ou d’autres contributions traitant de l’énergie nucléaire, de ses applications industrielles et de la sûreté. Cette année, le jury a retenu deux projets de qualité d’Areva. Toutes nos félicitations aux équipes », conclut Valérie Faudon, Déléguée générale de la SFEN.

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29 June 2017

Niger : Areva dément toute survalorisation du méga-site d’uranium d’Imouraren

Auteur: Charles Bouessel du Bourg, Jeune Afrique

Dans sa dernière édition du dimanche 25 juin, Le Journal du dimanche (JDD) rapportait que la brigade financière française aurait réceptionné, mi-mai, une étude remettant en cause la valorisation du site d’Imouraren...dans les comptes 2016 d’Areva. Selon le journal, les enquêteurs auraient déjà procédé à des auditions. Et le groupe nucléaire, déjà visé par deux instructions judiciaires au sujet de ses comptes et du rachat d’Uramin, pourrait voir s’ouvrir une nouvelle enquête préliminaire à son encontre...Contacté par Jeune Afrique, un porte-parole d’Areva dément ces informations : « Nous n’avons pas connaissance d’une enquête judiciaire sur le sujet et n’avons pas été sollicité pour des auditions. » L’article du JDD faisait état d’une possible surévaluation des réserves d’uranium récupérables qui rendrait le projet économiquement irréalisable. « Contrairement à ce que laisse entendre l’article du JDD, le projet n’est pas abandonné », rétorque le porte-parole d’Areva, pour qui les réserves minérales sur le site de 20 000 hectares s’élèvaient bien à 214 000 tonnes d’uranium à fin 2016, conformément aux estimations précédentes. Areva répète que le gel du projet, décidé en 2015, n’est dû qu’à « l’évolution à la baisse du cours de l’uranium (70 dollars la livre début des années 2010, 40 dollars en 2014, 20 dollars actuellement) ». Et d’ajouter : « Conformément à l’accord passé avec l’État du Niger, il [le projet] sera relancé lorsque les conditions du marché le permettront. »

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27 June 2017

Niger : soupçons de survalorisation du site d’Imouraren dans les comptes d’Areva

Auteur: Jeune Afrique

...le Journal du dimanche (JDD) rapporte que la brigade financière aurait réceptionné, mi-mai, une étude remettant en cause la valorisation du site d’Imouraren dans les comptes 2016 d’Areva. Selon le journal, les enquêteurs auraient déjà procédé à des auditions. Et le groupe nucléaire, déjà visé par deux instructions judiciaires au sujet de ses comptes et du rachat d’Uramin, pourrait voir s’ouvrir une nouvelle enquête préliminaire à son encontre. En 2009, Areva...avait acquis le permis d’exploitation du site d’Imouraren, au Niger. À l’époque, le groupe avait présenté le site comme un « gisement de classe mondiale », abritant 275 000 tonnes de minerais et sur lequel on pourrait produire 500 tonnes d’uranium par an pendant 35 ans...Areva a investi près de 900 millions d’euros dans la mise en exploitation du site. Mais, en mai 2014, le groupe a dû stopper les travaux, arguant que les conditions de marché n’étaient plus favorables. La majorité du personnel nigérien a été licenciée...Depuis, le groupe affirmait que la mise en exploitation était retardée mais toujours prévue. Il n’a, en 2014, pas intégré de provision pour déprécier sa participation dans le projet...Déjà en 2012, un géologue s’inquiétait de la surévaluation des réserves d’uranium récupérables...Areva se serait pourtant appuyé sur ces estimations pour proposer à EDF, en 2012, une participation de 19% dans le projet. Selon le journal, l’augmentation de capital du groupe, début 2017, poserait également problème, puisqu’elle se serait appuyée sur la valorisation du site d’Imouraren dans les comptes 2016.

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