Dissimuler ce message

Bienvenue au Centre de Ressources sur les Entreprises et les Droits de l’Homme.

Nous nous faisons un devoir de travailler avec les militants de la société civile, les entreprises et les gouvernements afin d’aborder les inégalités de pouvoir, d’identifier les voies recours en cas d’abus, et d’assurer la protection des individus et de la planète.

Les entreprises et les communautés affectées nous remercient toutes deux des ressources et du soutien que nous leur apportons.

Ceci est uniquement possible grâce à votre soutien. S’il vous plaît, songez à faire un don dès aujourd’hui.

Merci,
Phil Bloomer, Directeur Exécutif

Faire un don maintenant Dissimuler ce message

Niger: Le pays réintègre l’Initiative pour la transparence des industries extractives après avoir fait des progrès

Auteur: RFI, Publié le: 14 February 2020

"Le Niger réintègre l’Initiative pour la transparence des industries extractives", 14 février 2020

Le Niger est réintégré au sein de l’initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE). Il s’en était retiré en 2017 après sa suspension pour des progrès jugés insuffisants en matière de publication des contrats et de dialogue avec la société civile...

Le Niger s’était retiré de l'ITIE en  après avoir été suspendu, la situation a évolué : des engagements ont été pris, des mesures adoptées. Pour le Niger, producteur d’uranium, mais aussi d’or et de pétrole, le secteur minier représente la moitié de ses recettes extérieures.

Bady Baldé, directeur adjoint chargé de l’Afrique à l’ITIE, voit ce retour comme la concrétisation des efforts de Niamey : « Les changements majeurs, c’est le fait que le gouvernement a fait beaucoup d’efforts ces derniers temps pour améliorer l’espace pour la société civile. Il y a notamment la création d’une plateforme de la société civile qui est plus inclusive, qui permet à tous les citoyens de s’assurer que leurs voix sont portées dans le dialogue, avec les deux autres parties prenantes, notamment le gouvernement et les entreprises »...

Par le passé, des acteurs de la société civile avaient été arrêtés par les autorités. Mais maintenant, le gouvernement les écoute. Selon Bady Baldé :  « Toutes les doléances soulevées par la société civile, le gouvernement y a accédé. Cette réadmission, nous espérons, pourra permettre une amélioration de la transparence sur toute la chaîne des valeurs, notamment sur la transparence des contrats et sur les informations importantes qui seront publiées pour compléter ce contrat et permettre aux citoyens de mieux suivre cela, pendant cette phase importante du développement du secteur au Niger ».

 

Tout lire