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文章

2026年1月25日

作者:
Green Lines 237 (Cameroun)

Cameroun: Les femmes riveraines de la Socapalm d’Edéa réclament un espace vital pour mener des activités agricoles, avec les commentaires de l'entreprise

指控

"Cameroun : le cri de détresse des femmes riveraines de la Socapalm d’Edéa", 25 janvier 2026

Face aux opérations d’extension et de replanting engagées par l’agro-industrie filiale du groupe Socfin, les communautés Apouh, Koukoue, Dehane et Ongue sollicitent l’arbitrage de l’Etat pour un espace vital...

Après le rassemblement, les femmes se sont rendues à la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm)...

Comment en est-on arrivé là ? La présidente d’Afrise indique qu’à l’issue de la récente session de l’assemblée générale ordinaire du conseil d’administration de la Socapalm tenu le 9 janvier 2026 à Douala, les membres se sont dits favorables à la poursuite des extensions et replantings, pour augmenter la production d’huile de palme...

Les informations officielles font état de ce que les opérations de replanting ont repris en 2023. Elles se sont poursuivies l’an dernier (2025), même si Afrise n’a pas une idée précise des superficies. Toujours est-il que la Socapalm n’est pas à la première tentative...

Face au mouvement d’humeur d’Afrise, la Socapalm est monté au créneau, faisant observer qu’Afrise s’est introduite dans la plantation d’Edéa sans information préalable, ni autorisation formelle. « Cette intrusion s’est déroulée en violation des procédures en vigueur et a été marquée par des actes d’agression à l’encontre du responsable de la sécurité en poste. La Socapalm rappelle que l’accès à ses sites est strictement encadré, pour des raisons de sûreté et de sécurité des personnes et des biens », précise un communiqué officiel signé le 23 janvier 2026. Le document ajoute que la Socapalm « n’a été saisie, ni formellement ni par une quelconque autre voie officielle, d’une action annoncée ou d’une revendication préalable à cette intrusion. Toutefois, dès que la direction générale a été informée de la situation, elle a immédiatement sollicité un échange avec le groupe concerné, afin de privilégier le dialogue et l’apaisement. Cette démarche n’a pas été suivie d’effet : aucun membre d’u groupe n’a donné suite et aucune revendication formelle n’a été exprimée ».

Relativement au replanting, la Socapalm, une fois de plus, explique que l’opération correspond exclusivement au rajeunissement du verger sur des superficies déjà exploitées et ne constitue, en aucun cas, une extension. « Depuis 2023, l’entreprise fait face à des blocages récurrents de la communauté d’Apouh, ainsi que de femmes se revendiquant de l’association Afrise, dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme, et ce malgré les sensibilisations réalisées et les communications des autorités administratives sur le sujet, notamment lors des réunions tripartites organisées en lien avec les blocages », clarifie le communiqué de Socapalm. Le programme de replanting, ajoute l’agro-industrie, a fait l’objet d’une sensibilisation formelle auprès des autorités administratives ainsi que des communautés concernées, dont la communauté Apouh...

Les femmes riveraines des plantations de la Socapalm veulent un espace vital où elles peuvent cultiver pour nourrir leurs familles. Elles réclament la restitution des terres de leurs ancêtres qui auraient été confisquées par la Socapalm. Elles estiment que l'entreprise porte gravement atteinte à leur dignité et à la souveraineté alimentaire de leurs familles.