abusesaffiliationarrow-downarrow-leftarrow-rightarrow-upattack-typeblueskyburgerchevron-downchevron-leftchevron-rightchevron-upClock iconclosedeletedevelopment-povertydiscriminationdollardownloademailenvironmentexternal-linkfacebookfilterflaggenderglobeglobegroupshealthC4067174-3DD9-4B9E-AD64-284FDAAE6338@1xinformation-outlineinformationinstagraminvestment-trade-globalisationissueslabourlanguagesShapeCombined Shapeline, chart, up, arrow, graphLinkedInlocationmap-pinminusnewsorganisationotheroverviewpluspreviewArtboard 185profilerefreshIconnewssearchsecurityPathStock downStock steadyStock uptagticktooltiptriangletwitteruniversalitywebwhatsappxIcons / Social / YouTube

这页面没有简体中文版本,现以French显示

文章

Mozambique: TotalEnergies annonce la reprise de son méga-projet gazier malgré les critiques des défenseurs des droits humains et de l'environnement

指控

TotalEnergies annonce la reprise d’un méga-projet gazier au Mozambique, qui était suspendu depuis cinq ans, 29 janvier 2026

Le géant de l’énergie français TotalEnergies a officiellement annoncé jeudi 29 janvier 2026 la reprise de son vaste projet gazier controversé au Mozambique, après cinq ans d’interruption consécutive à une attaque jihadiste meurtrière...

Ce projet de 20 milliards de dollars...avait été suspendu après une attaque jihadiste sanglante en mars 2021 qui aurait fait quelque 800 morts...

Plus de 4 000 travailleurs se trouvent aujourd’hui sur le site dont 80 % sont des ressortissants mozambicains...TotalEnergies détient une participation de 26,5 % dans Mozambique LNG, et en est l’opérateur...

À l’origine, en 2020, le consortium Mozambique LNG avait conclu un accord de financement de 15,4 milliards de dollars, impliquant 30 prêteurs. Mais le projet a perdu début décembre 2025 le soutien financier des gouvernements britannique et néerlandais à travers leurs agences de crédit à l’exportation, UKEF et Atradius. La Grande-Bretagne, qui a notamment évoqué des « risques », avait promis un soutien financier qui aurait pu atteindre 1,15 milliard de dollars...

Mais les organisations environnementales dénoncent une « bombe climatique », qui contribuerait à rejeter des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et profiterait peu aux Mozambicains, dont plus de 80 % vivaient sous le seuil de pauvreté de 3 dollars par jour en 2022, selon la Banque mondiale.

L’annonce du redémarrage intervient alors que TotalEnergies est visé par deux procédures judiciaires en France. Une enquête notamment pour homicide involontaire est en cours après des plaintes de survivants et de familles de victimes de l’attaque contre la ville voisine du projet à Palma (Nord) de mars 2021, lui reprochant de ne pas avoir assuré la sécurité de ses sous-traitants.

L’entreprise est aussi visée par une plainte pour « complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées », déposée par l’ONG allemande European Center for Constitutional and Human Rights auprès du parquet national anti-terroriste. Elle faisait suite à des témoignages recueillis par le média Politico accusant des soldats mozambicains chargés à l’époque de protéger le site d’avoir détenu, torturé et tué des civils, entre juillet et septembre 2021. TotalEnergies rejette l’ensemble de ces accusations.

Le nord du Mozambique n’a pas connu d’attaque d’une ampleur comparable à celle de 2021, mais des attaques régulières contre des civils et militaires sont toujours attribuées à des insurgés jihadistes. L’insurrection dans le nord mozambicain a fait plus de 6 200 morts depuis 2017, selon l’ONG Acled, qui collecte des données sur les zones de conflit.

Le groupe TotalEnergies a annoncé la reprise de son vaste projet gazier controversé au Mozambique. Celui-ci avait été mis à l’arrêt après une attaque djihadiste en 2021, qui aurait fait près de 800 morts. Mais les organisations environnementales dénoncent une bombe climatique qui contribuerait à rejeter des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. TotalEnergies est visé par deux procédures judiciaires en France : une pour homicide involontaire et une autre pour n'avoir pas assuré la sécurité de ses sous-traitants. L’entreprise est aussi visée par une autre plainte pour complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées en Allemagne.