Brookfield accusée de violations des droits autochtones dans au moins quatre pays
" L’ancienne société de Carney accusée d’avoir violé les droits des Autochtones " 7 avril 2025
Au cours de cette période, de 2020 à 2024, les entreprises de Brookfield ont été confrontées à des rapports faisant état de graves violations des droits de la personne au Brésil, d'une résistance autochtone en Colombie, d'un procès de 100 millions de dollars intenté par une Première Nation (nouvelle fenêtre) en Ontario et d'un différend environnemental dans le Maine. En Ontario, dans le Maine et en Colombie, des barrages hydroélectriques et un parc éolien appartenant à Brookfield auraient menacé les droits des Autochtones ou endommagé l'environnement.
Au Brésil, l'Organisation non gouvernementaleONG internationale Global Witness a accusé Brookfield et ses filiales de déforestation et de violations des droits de la personne. Elle évoque notamment une tentative d'expulsion d'un groupe autochtone et une violation de la loi anti-esclavage en 2021. [...] Mme Kempton représente la Première Nation de Mississauga dans un procès contre la province de l’Ontario et contre Brookfield Renewable. Cette action a été intentée en 2022 au sujet de quatre barrages sur la rivière Mississagi, sur la rive nord du lac Huron. Elle a été déposée en dernier recours après que Brookfield nous a fermé la porte au nez lorsqu'elle a été approchée au sujet d'un accord de partage des bénéfices, a déclaré Mme Kempton.
Brookfield n'a pas répondu aux demandes d'entrevue, mais a déjà nié les allégations.
En Colombie, Brookfield a qualifié d'i"nfondée" l'allégation selon laquelle son barrage portait atteinte à l'environnement et aux communautés locales. La société a aussi nié les allégations concernant le Brésil, en déclarant à Global Witness qu'elle "réfute sans équivoque les allégations spécifiques d'atteintes aux droits de la personne à l'encontre de tribus autochtones".