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Tunisie : Les travailleurs informels mis à mal par le coronavirus

"En Tunisie, l’économie informelle mise à mal par le coronavirus", 27 Mars 2020

Aucun marchand ambulant sous les arcades qui mènent à la Medina, les vendeurs de journaux et cigarettes, aussi, ont déserté. « Je n’ai pas vu un chat depuis cinq jours », soupire Fayçal, 52 ans, fleuriste depuis trois décennies. Son stand, installé non loin de la gare du TGM, le train desservant la banlieue nord, fermera probablement dans les jours à venir. « La pépinière chez qui je me fournis à Sousse va fermer, donc je ne suis pas sûre d’avoir des fleurs », précise-t-il.

Kasserine, au centre ouest du pays, l’un des gouvernorats les plus touchés par le chômage, Hamza Abidi, 26 ans, titulaire d’une maîtrise en éducation physique, a dû arrêter tous les chantiers qu’il avait en cours avec son père, maçon, mais sans statut juridique. « J’ai déjà passé trois ans au chômage faute de recrutement dans mon domaine. Donc je travaille avec mon père, mais là tous les particuliers ont préféré arrêter leurs travaux pour consacrer leur budget aux premières nécessités comme la nourriture

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