abusesaffiliationarrow-downarrow-leftarrow-rightarrow-upattack-typeblueskyburgerchevron-downchevron-leftchevron-rightchevron-upClock iconclosedeletedevelopment-povertydiscriminationdollardownloademailenvironmentexternal-linkfacebookfilterflaggenderglobeglobegroupshealthC4067174-3DD9-4B9E-AD64-284FDAAE6338@1xinformation-outlineinformationinstagraminvestment-trade-globalisationissueslabourlanguagesShapeCombined Shapeline, chart, up, arrow, graphLinkedInlocationmap-pinminusnewsorganisationotheroverviewpluspreviewArtboard 185profilerefreshIconnewssearchsecurityPathStock downStock steadyStock uptagticktooltiptriangletwitteruniversalitywebwhatsappxIcons / Social / YouTube

Le contenu est également disponible dans les langues suivantes: English, Deutsch, 日本語, 한국어

Article

8 jan 2025

Auteur:
Robert Booth, The Guardian,
Auteur:
Deutschlandfunk,
Auteur:
franceinfo avec AFP (France)

Etats-Unis : Meta abandonne son progamme de "fact-checking" et annonce des modifications dans la modération des contenus publiés sur ses plateformes

Shutterstock (licensed)

" Meta annonce des changements majeurs de la modération sur Facebook et Instagram, et la fin de son programme de fact-checking", 7 janvier 2025

...Mark Zuckerberg, le patron du groupe Meta (Facebook, Instagram, Threads, WhatsApp) a annoncé d'importants changements en matière de modération sur ses plateformes, mardi 7 janvier, avec, notamment, la fin à son programme de fact-checking aux Etats-Unis.

"Nous allons nous débarrasser des fact-checkers et les remplacer par des notes de la communauté, similaires à [celles disponibles sur le réseau] X, en commençant par les Etats-Unis", a déclaré le patron du groupe dans un message sur les réseaux sociaux...

Aujourd'hui, Facebook rémunère plus de 80 médias à travers le monde pour utiliser leurs "fact-checks" sur sa plateforme, sur WhatsApp et sur Instagram. Mais Mark Zuckerberg estime que "les vérificateurs ont été trop orientés politiquement et ont plus participé à réduire la confiance qu'ils ne l'ont améliorée, en particulier aux Etats-Unis".

Dans le même temps, le groupe devrait tailler dans sa politique de modération. Facebook va "mettre fin à un certain nombre de limites concernant des sujets, tels que l'immigration et le genre, qui ne sont plus dans les discours dominants", explique Mark Zuckerberg, pour qui "les récentes élections semblent être un point de bascule culturel donnant, de nouveau, la priorité à la liberté d'expression"...

"Il s'agit d'un recul majeur de la politique de modération des contenus, à un moment où la désinformation et les contenus dangereux changent plus rapidement que jamais", s'est inquiété Russ Burley, le cofondateur du Center for Information Resilience (CIR), une ONG qui documente les atteintes aux droits humains et à la démocratie. "Les efforts pour protéger la liberté d'expression sont essentiels mais reculer sur le fact-checking sans alternative crédible ouvre la porte à un flot de contenus encore plus dangereux", a-t-il insisté.