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France : Le laboratoire Sanofi mis en examen pour homicides involontaires dans l'enquête sur les effets du médicament Dépakine sur les foetus

« Scandale de la Dépakine : Le laboratoire français Sanofi mis en examen pour « homicides involontaires » », 3 août 2020.

Les laboratoires français Sanofi ont été mis en examen pour « homicides involontaires » dans l’enquête sur la commercialisation de l’antiépileptique  Dépakine, a annoncé l’entreprise ce lundi. Sanofi avait déjà été mis en examen en février pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires »...Malformations, autisme, troubles ORL : les effets peuvent être dévastateurs pour certains enfants ayant été exposés in utero.

« Sanofi Aventis France a respecté ses obligations d’information et conteste le bien-fondé de ces poursuites », réagit lundi le groupe dans une communication à l’AFP...Le Monde. Selon [Le Monde], « l’information judiciaire vise désormais à déterminer si le laboratoire peut être tenu responsable de la mort en 1990, 1996, 2011 et 2014, de quatre bébés âgés de quelques semaines ou quelques mois, dont les mères, au cours de leurs grossesses, avaient pris de la Dépakine »...

Selon l’avocat de l’Apesac [Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant], « la prochaine étape procédurale devrait être la mise en examen de l’agence du médicament pour blessures et homicides involontaires ». Il affirme qu’un total de 1.402 familles – soit environ 2.500 enfants – ont contacté l’association. En juillet, la justice avait pour la première fois reconnu la responsabilité de l’Etat, ainsi que celle de Sanofi et de médecins, dans les effets dévastateurs de l’antiépileptique Dépakine, le condamnant à indemniser des familles d’enfants lourdement handicapés...Au total, le nombre d’enfants handicapés à cause du valproate de sodium est estimé à entre 15.000 et 30.000, selon les études...