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Le plus grand fonds de pension du Royaume-Uni commence le désinvestissement des combustibles fossiles

Le plus grand fonds de pension du Royaume-Uni, le régime National Employment Savings Trust (Nest) soutenu par le gouvernement, qui compte neuf millions de membres, va commencer à se désengager des combustibles fossiles, ce que les militants pour le climat ont salué comme un geste historique pour l’industrie.

Le fonds interdira les investissements dans toutes les entreprises impliquées dans l’extraction du charbon, le pétrole des sables bitumineux et le forage dans l’Arctique. Mais cette décision met Nest – une société publique du ministère du Travail et des Pensions – potentiellement en désaccord avec l’actuel ministre des pensions, Guy Opperman, qui a condamné plus tôt ce mois-ci le désinvestissement comme «contre-productif».

Nest, qui gère une grande partie des retraites des travailleurs épargnant dans le cadre du programme «d’inscription automatique» du gouvernement, transférera 5,5 milliards de livres sterling en investissements «sensibles au climat», car il anticipe une reprise économique verte du coronavirus...

Mais sa décision de se désengager des pollueurs les plus sales et de réduire les avoirs ailleurs contraste avec les arguments avancés par Opperman. Le ministre a publiquement appelé les fiduciaires des régimes de retraite à garder la main sur les actifs des combustibles fossiles afin de «pousser, cajoler ou voter» les entreprises polluantes vers des pratiques commerciales durables.