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Article

28 Avr 2022

Auteur:
Réseau canadien pour la reddition de comptes des entreprises (RCRCE)

Les entreprises canadiennes à l’international doivent assumer leurs responsabilités dans le respect des droits humains et de l'environnement

Le mois dernier, deux projets de loi sur la reddition de compte des entreprises canadiennes ont été déposés à la Chambre des Communes. La grande importance de l’imputabilité des entreprises canadiennes a été soulevée dans les témoignages de trois défenseur.e.s des droits humains invités hier par le Réseau canadien pour la reddition de comptes des entreprises (RCRCE) dans le cadre d’une table ronde virtuelle...

...[L]es membres du RCRCE appuient deux projets de loi d’initiative parlementaire, C-262 et C-263. Le projet de loi C-262 vise à reconnaître aux entreprises qui opèrent à l’étranger la responsabilité de prévenir, adresser et réparer les impacts négatifs sur les droits humains et l’environnement. Le projet de loi C-263, quant à lui, vise à enfin donner à l’actuel ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises (OCRE) des pouvoirs réels pour enquêter de façon indépendante sur les allégations de préjudice...

Dans le cadre de sa campagne Les droits humains ne sont pas négociables, les membres québécois du RCRCE invitent toutes les parties prenantes (organismes de coopération internationale, universités, entreprises, chambres de commerces, syndicats, organisations sectorielles) à prendre part à la conversation et à sensibiliser leurs réseaux à la diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement. Dans le contexte de crise sociale et climatique actuel, il existe un momentum politique reflétant un souhait collectif sans précédent pour l’amélioration des pratiques d’affaires à l’international, en faveur d’une transition vers une économie plus juste.

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